<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>ONG PLAC 21</title>
	<atom:link href="http://www.ongplac21.net/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.ongplac21.net</link>
	<description>ONG dot</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 21:04:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
		<item>
		<title>Le Développement Durable face au nouveau désordre mondial</title>
		<link>http://www.ongplac21.net/2012/02/le-developpement-durable-face-au-nouveau-desordre-mondial/</link>
		<comments>http://www.ongplac21.net/2012/02/le-developpement-durable-face-au-nouveau-desordre-mondial/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 20:30:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONG PLAC 21</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[a la une]]></category>
		<category><![CDATA[conférences]]></category>
		<category><![CDATA[évènements]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ongplac21.net/?p=500</guid>
		<description><![CDATA[En cette Semaine du Développement International, L’ONG PLAC 21 en partenariat avec Vues&#038;Voix présente à l’Université d’Ottawa la conférence intitulée : « Le Développement Durable : Concepts, Perspectives et Enjeux » ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignright size-full wp-image-481" title="crbst_mb" src="http://www.ongplac21.net/wp-content/uploads/crbst_mb.jpg" alt="" width="114" height="152" />En cette Semaine du Développement International, L’ONG PLAC 21 en partenariat avec Vues&amp;Voix présente à l’Université d’Ottawa la conférence intitulée : « Le Développement Durable : Concepts, Perspectives et Enjeux »</p>
<p>Université d’Ottawa</p>
<p>Mardi 7 Février 2012</p>
<p>17h30-19h00</p>
<p>Local : Monpetit 103</p>
<p>Le Développement Durable face au nouveau désordre mondial<br />
Réflexions autour des pratiques et enjeux de la diplomatie environnementale<br />
Par Dr. M. Benkhalifa, politologue, Expert international auprès des Nations Unies, Avocat au Barreau de Paris.</p>
<p>A l’échelon national, avec la crise, les gouvernements renouent avec les pratiques régulatrices. Les réalités d’ordre géopolitique, social et écologique augmentent davantage le poids de la décision publique.<br />
En parallèle, concernant les traités internationaux, de façon frontale ou indirecte, un recul des États, se fait jour. Aussi, dans cette conjoncture, les disparités de richesses entre pays s’accroissent. Ce processus-tendance aboutit à ce que l’on pourrait qualifier de « crise de l’engagement ».<br />
Aussi, se pose le problème de la résolution de ce phénomène, réel menace aux nécessaires relations internationales. L’enjeu majeur étant la cohésion interétatique, sérieux préalable pour un véritable &laquo;&nbsp;partenariat mondial&nbsp;&raquo; soucieux du Développement Durable.<br />
Aussi, dans une configuration de &laquo;&nbsp;diplomatie environnementale&nbsp;&raquo;, intrinsèquement conforme à ses principes, le Droit International de l&#8217;Environnement peut s&#8217;affirmer comme une des voies à arpenter.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ongplac21.net/2012/02/le-developpement-durable-face-au-nouveau-desordre-mondial/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Découvrez nos Nouvelles Recrues</title>
		<link>http://www.ongplac21.net/2010/08/decouvrez-nos-nouvelles-recrues/</link>
		<comments>http://www.ongplac21.net/2010/08/decouvrez-nos-nouvelles-recrues/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 17:55:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONG PLAC 21</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ongplac21.net/?p=447</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;ONG PLAC 21 vous présente de nouveaux visages, millésime fin 2010.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;ONG PLAC 21 vous présente de nouveaux visages, millésime fin 2010.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ongplac21.net/2010/08/decouvrez-nos-nouvelles-recrues/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Journée Internationale de la jeunesse en Martinique</title>
		<link>http://www.ongplac21.net/2010/08/journee-internationale-de-la-jeunesse-en-martinique/</link>
		<comments>http://www.ongplac21.net/2010/08/journee-internationale-de-la-jeunesse-en-martinique/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 17:37:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONG PLAC 21</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ongplac21.net/?p=436</guid>
		<description><![CDATA[Monsieur Roland Rosillette, invité au journal télévisé sur RFO, parle de la journée internationale de la jeunesse en Martinique.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Roland Rosillette, invité au journal télévisé sur RFO, parle de la journée internationale de la jeunesse en Martinique.</p>
<p>Pour voir cette vidéo, <a href="http://info.francetelevisions.fr/video-info/index-fr.php?id-video=rhozet_martinique_20100812_13082010044309_RFO&amp;amp;timecode=656&amp;amp;endtimecode=1357" target="_blank">cliquez-ici</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ongplac21.net/2010/08/journee-internationale-de-la-jeunesse-en-martinique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Journée Internationale de la Jeunesse &#8211; Martinique</title>
		<link>http://www.ongplac21.net/2010/08/journee-internationale-de-la-jeunesse-martinique/</link>
		<comments>http://www.ongplac21.net/2010/08/journee-internationale-de-la-jeunesse-martinique/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 17:43:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONG PLAC 21</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[journée jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[martinique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ongplac21.net/?p=421</guid>
		<description><![CDATA[Se retrouver autour d’un thème pour échanger et créer du lien, c’est l’objectif affiché de cette 2ème édition de la journée internationale de la jeunesse. Rencontre Slam/conte, tournois de jeux, défilé de mode ainsi qu’un plateau artistique riche seront au programme ce 12 août prochain.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Se retrouver autour d’un thème pour échanger et créer du lien, c’est l’objectif affiché de cette 2<sup>ème</sup> édition de la journée internationale de la jeunesse. Rencontre Slam/conte, tournois de jeux, défilé de mode ainsi qu’un plateau artistique riche seront au programme ce 12 août prochain.<span id="more-421"></span></p>
<p>L’ONG Plac 21 et la ville de Sante-Marie vous convient à cette manifestation qui vise à encourager le « Dialogue et la compréhension mutuelle » entre les générations. Vous pourrez rencontrer des jeunes talentueux et méritant tels que Bobi, le jeune humoriste, Céliane Romany qui a reçu le prix de la citoyenneté cette année et Bruno Fagour, un jeune informaticien multi déficient!</p>
<p>De nombreux exposants du péyi, mettant l’artisanat local en valeur seront également présents! Dj Dan accompagnera les artistes de 16h à 23h, Yeahman C, Fripouille, Taï J, Lorianne, groupes de danses traditionnelles et urbaines assurant le show! Des documentaires vidéos inédits présentant des interviews de personnalités publiques qui racontent leurs 20 ans vous seront proposés (Jerémy Edouard, Catherine Gonier-Cléon etc).</p>
<p>Vous pourrez participer aux tournois de jeux : Domino, belote, PES et Koté Sa Yé ! D’ailleurs, entrainez-vous d’ores et déjà au jeu de Martiniklité en cliquant <a href="http://kotesaye.martiniklite.net/" target="_blank">ICI</a>! De nombreux lots seront bien entendu à gagner durant toute cette journée. Animateurs et autres hôtesses se feront un plaisir de vous accueillir pour faire vivre ce village avec votre participation people!</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.ongplac21.net/wp-content/uploads/2010/08/JIJ.wav">Pub Audio : JIJ</a></p>
<p style="text-align: center;">PROGRAMME PRELIMINAIRE</p>
<p>8H00 – Ouverture officielle de la manifestation par Monsieur le Maire de Sainte-Marie, le président de l’ONG PLAC 21 et les Parrains.</p>
<div>
<p>8H30 – Présentation des différents partenaires et des exposants.</p>
<p>9H00 – Animation jeux/concours et ouverture des différents ateliers d’initiation :<br />
-    Confection de cerf-volant<br />
-    Pétanque<br />
-    Koté sa yé<br />
-    Belote<br />
-    Fabrication de kassav<br />
-    Danse<br />
-    Slam</p>
<p>10H00-11H00 – Atelier initiation crochet</p>
<p>11H00-12H00 – Défilé de mode avec de jeunes stylistes</p>
<p>12H00-14H00 – Animation du midi</p>
<p>14H00            – Début des différents tournois, jeux et concours</p>
<p>14H00-15H00 – Atelier  initiation à la confection de bijoux végétaux</p>
<p>15H00 – Démonstration de cerf volant</p>
<p>15H30-16H00 – Sketches avec les jeunes comédiens du groupe TRT sur le thème du jour</p>
<p>16h &#8211; Animation prévention avec l&#8217;association des Motards</p>
<p>17H00-18H00 – Défilé de mode avec l’association Bel Art Crochet et de jeunes stylistes</p>
<p>18h00 Projection de film &laquo;&nbsp;Raconte-moi tes 20 ans&nbsp;&raquo;</p>
<p>18H30 -23H00 – Animation podium</p>
<ul>
<li>Musique</li>
<li>Danse</li>
</ul>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ongplac21.net/2010/08/journee-internationale-de-la-jeunesse-martinique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
<enclosure url="http://www.ongplac21.net/wp-content/uploads/2010/08/JIJ.wav" length="5354716" type="audio/x-wav" />
		</item>
		<item>
		<title>La révolution verte</title>
		<link>http://www.ongplac21.net/2008/12/revolution-verte/</link>
		<comments>http://www.ongplac21.net/2008/12/revolution-verte/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 19:43:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONG PLAC 21</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ongplac21.net/?p=118</guid>
		<description><![CDATA[La « révolution verte » avec sa contribution à l’« éveil des consciences » est en marche à Saint-Louis de Marie-Galante. Ici, nous avons décidé de prendre un certain leadership dans le domaine du Développement Durable. Ainsi, avec mon équipe municipale et les services techniques, nous menons cette démarche avec détermination depuis le début de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La « révolution verte » avec sa contribution à l’« éveil des consciences » est en marche à Saint-Louis de Marie-Galante. Ici, nous avons décidé de prendre un certain leadership dans le domaine du Développement Durable. Ainsi, avec mon équipe municipale et les services techniques, nous menons cette démarche avec détermination depuis le début de la nouvelle mandature. Un cycle de formation est en cours pour nous préparer à cette démarche.<span id="more-118"></span></p>
<p>Je m’y sens prêt. Pour être très concret, concernant la donne environnementale, je vous annonce publiquement que je suis catégoriquement et farouchement opposé à la centrale « Bagasse-Charbon » que l’on veut nous imposer à Marie-Galante. Je me battrai de toutes mes forces pour noyer ce projet avant même qu’il ne traverse la mer. Notre île est un écosystème qui est restreint par sa taille et par conséquent tout particulièrement fragile. Notre Charte de l’environnement adossée à notre constitution nous permet d’invoquer le principe de précaution. Laissons le temps à d’autres études qui mettent en avant une autre technologie que celle qui utilise le charbon qui, au demeurant, contredit la démarche du Développement Durable.</p>
<p>J’ai déposé, en revanche, dans le cadre des projets « Pays Marie-Galante », un projet d’étude et de création d&#8217;une centrale photovoltaïque expérimentale, dans la zone de Ménard. Je me battrai aussi pour que ce projet devienne réalité, comme je l’ai fait pour l’Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) qui verra sa première pierre posée en 2009.</p>
<p>Toujours dans le cadre de l’intercommunalité, pour la programmation 2009-2013, Saint-Louis de Marie Galante se propose d’accueillir sur 2 hectares, à l’entrée de la ville, dans la section Desmarais, le premier Parc Intercommunal de l’île, afin que les Marie-Galantaises et les Marie-Galantais, bénéficient d’un lieu de vie où les familles pourront se retrouver, en toute quiétude, dans un cadre propice à leur bien-être. Nous voulons que de sa conception à sa réalisation, ce parc soit un modèle du genre dans toute la région. C’est, en soi, un projet historique, ici à Aulinagan. De plus, nous lançons pour 2009, le premier Agenda 21 local de toute la Guadeloupe. Cet outil de Développement Durable qui nous vient de la « Déclaration de Rio » signée par les Etats, sous l’égide des Nations Unies en 1992, nous permettra, avec méthode, d’aborder dans notre île, avec efficacité les défis du 21ème siècle : Changements climatiques, Perte des biodiversités, Atteintes à l’environnement et à la santé, Déficit de représentativité des femmes ou encore Ecarts de revenus au sein des territoires…</p>
<p>En effet, dans son chapitre 28, la Déclaration de Rio incite les collectivités à élaborer des « Agenda 21 locaux », en y impliquant fortement les habitants, l’ensemble des acteurs locaux et les entreprises. Comme nous le rappelle le Comité 21, la démarche, fondée sur un diagnostic concerté, va permettre de concevoir un projet stratégique, traduit par un plan d’actions périodiquement évalué et renforcé. Loin de se limiter à un système de management environnemental, l’Agenda 21 est un programme politique impulsé par le 1er élu, le maire, et affichant la rupture avec des modes de développement non durables. C’est quand l’environnement se nourrit de solidarité, d’efficience économique, de coopération qu’il s’humanise, prend corps et suscite l’adhésion et l’action. Car la solution est aussi dans l’expérience aguerrie des habitants qui sont acteurs de leur propre développement. L’incompétence qui est imputée, à tort, aux habitants, est pour nous une véritable compétence en soi. Ensemble nous lancerons donc une démarche de concertation entre tous les habitants de Saint-Louis de Marie-Galante et même s’il le faut avec nos frères et nos soeurs de Grand Bourg et de Capesterre de Marie Galante.</p>
<p>Aussi, pour que cette « révolution verte » emprunte, en Guadeloupe, une voie cohérente, nous avons besoin du retour du politique. Dans cet esprit, il faut le dire fermement, à Marie-Galante, les règles de la Communauté de Communes doivent changer. C’est aux chefs des exécutifs  locaux de porter directement l’intercommunalité. Il s’agit de responsabiliser les premiers magistrats que nous sommes. Gouvernance et développement efficients obligent. Seul le maire est légitimement sanctionnable par les électeurs, en cas de défaillance. Aussi, nous devons faire face à notre éthique de la responsabilité. A l’heure où le débat politique a lieu sur l’intercommunalité entre les Abymes et Pointe à Pitre, nous autres maires de Marie-Galante, nous devons nous entendre.</p>
<p>Nous devons nous entendre pour débuter en cette année 2009, les premières réformes visant, à terme, à être davantage en phase avec la dimension politique que nous impose la réalité de l’intercommunalité. L’objectif à atteindre étant d’être opérationnels dès la prochaine mandature.</p>
<p>De plus, le Schéma d’Aménagement Régional (SAR) doit incorporer la volonté des maires de proximité que nous sommes pour revenir sur l’idée que la solidarité de la Région doit bénéficier aux communes qui ont les moyens les plus réduits et donner à Marie Galante la place qu’elle mérite dans l’Archipel de la Guadeloupe. Et ce, au risque, à terme, de provoquer une fracture politique. J’ai eu l’occasion de le dire à Mr LUREL, président du Conseil régional. Pour cela, nous avons besoin de toutes les forces de Marie-Galante. Nous avons besoin encore d’autres compétences et toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.</p>
<p>Enfin, je veux insister sur le fait que nous devons mettre en place les conditions adéquates pour l’émergence de la société civile, car c’est un outil de la démocratie nécessaire qui garantit la participation de chacun et qui nous aidera à mieux résoudre nos problèmes. Notre partenariat avec l’ONG PLAC 21 est un premier pas. Je vous rappelle que nous avons la chance d’avoir sur notre sol, l’unique et première Organisation Non Gouvernementale française des Caraïbes à détenir le « Statut Consultatif Spécial » conféré par le Conseil économique et Social des Nations Unies. Cette accréditation officielle des Nations Unies est un atout pour le développement de notre ville et de notre région. Et de surcroît, un gage de crédibilité dans notre démarche de rapprochement avec la Société civile. Cette même ONG a accepté, en outre, d’installer son siège dans notre commune, impulsant, par la même, une stratégie de développement nouvelle. Donnant, à travers notre partenariat, un outil supplémentaire au service du développement durable à toute l’ile de Marie-Galante. Ce qui nous aidera au niveau national et international pour faire entendre notre voix. Mais c’est aussi une compétence locale avérée.</p>
<p>Maintenant, je ne sais ce que ferons les autres maires, je ne sais ce que fera la Région, je ne sais ce que fera le Conseil Général ou encore l’Europe, mais moi ce que je sais c’est que si je ne fais rien, en tant que maire, personne ne fera quoi que ce soit pour nous. C’est pour cela que nous avons décidé, avec mon équipe municipale, que le temps était venu, parce que plus favorable, d’intégrer les réseaux mondiaux et les groupes de pression que ce soit en Métropole, dans la Caraïbe, en Amérique du Nord ou ailleurs. Et également de mobiliser toutes les ressources intérieures en appui des fonds classiques. De mobiliser toutes les ressources extérieures, autres que celles traditionnelles. Je veux parler des ONG, des entreprises, des mécènes, ou encore à l’investissement de notre diaspora à l’étranger et en Métropole, que je rencontre régulièrement.</p>
<p>Économiquement, nous devons devenir une destination reconnue mondialement pour son accueil et avoir une économie de service à la hauteur des enjeux, sans dénaturer nos acquis. Je veux que notre ville, la ville que j’aime, soit un lieu de havre et de développement qui tiennent compte des besoins locaux et qui sache accueillir dignement celles et ceux qui soutiennent notre développement et aiment avec respect notre territoire. Nous devons faire de Saint-Louis de Marie-Galante, une ville pilote, et par extension faire de toute l’ile de Marie-Galante, une partie du monde qui réponde aux exigences du Développement Durable et aux besoins du 21ème siècle.</p>
<p>En tant que président de la Commission « Coopération Régionale » du Conseil Général de Guadeloupe, je m’attelle, avec mes collègues, à dynamiser la coopération décentralisée interrégionale. Et dans ce sens, le port de Saint-Louis de Marie-Galante est également le seul à accueillir une Plateforme Humanitaire qui s’organise pour aider les pays en difficulté dans notre zone (en priorité Haïti), fortement cyclonique, dans le cadre d’un partenariat Public-Privé avec l’ONG PLAC 21.</p>
<p>Politiquement, notre commune a toujours fait partie de la famille progressiste, sans appartenir à aucun parti. Cependant, après une réflexion menée dans le cadre d’une concertation avec mon équipe municipale, j’ai décidé de donner à notre commune les couleurs du Parti socialiste. Cette volonté de rassembler à gauche, nous l’avons déjà souhaité et réalisé lors des dernières élections municipales où notre liste a rassemblé, dès le premier tour, faut-il le rappeler, près de 78 % des suffrages. Ce choix se base, entre autres, sur le fait que la politique de Nicolas SARKOZY crée un climat où les concours financiers de l’Etat ne cessent de diminuer et nous voyons se réduire nos principales sources de financement que sont les dotations, la fiscalité ou encore l’emprunt.</p>
<p>Les situations de difficultés ou même de détresses sociales pèsent davantage sur nous, d’autant qu’elles ne cessent de croitre. Ainsi, la cohésion sociale est mise à mal, alors que les élus de proximité que nous sommes sont les derniers « remparts » de la République.</p>
<p>L’Etat doit apprendre à nous considérer comme des partenaires et non comme une variable d’ajustement, alors même que des allégements fiscaux sont consentis à des catégories au détriment d’autres plus modestes. C’est pour cela que pour aller plus en avant, clairement opposé à cette politique, j’ai décidé avec mon équipe de m’inscrire dans la dynamique du Parti socialiste.</p>
<p>J’ai écris officiellement à Martine AUBRY pour lui faire part de mon soutien et pour lui dire que ’étais un élu attaché à un socialisme ancré dans ses valeurs de solidarité et de justice sociale, un socialisme assumé et acteur de la transformation sociale dont notre pays a besoin. Mais aussi un socialisme serein qui n’ignore pas la construction européenne. Une Europe sociale et politique ambitieuse qui doit répondre aux enjeux planétaires, en s’attachant au processus de démocratisation et aux valeurs de partage et de progrès.</p>
<p>Aussi, sans nul doute, dans le cadre des échéances électorales à venir, j’irai de ma participation, en tant que socialiste, pour donner l’occasion à toute Marie-Galante de dire son dernier mot par une présence politique affirmée. Les citoyennes et les citoyens, à qui je souhaite tous mes meilleurs voeux pour cette année 2009, seront, en effet, appelés à se mobiliser, à tout point de vue, pour faire de Marie Galante l’ile de tous les défis.</p>
<p><strong>Jacques CORNANO</strong><br />
<em>Maire de Saint-Louis de Marie-Galante,<br />
Conseiller Général de la Guadeloupe,<br />
Député suppléant de la 1ère circonscription de Guadeloupe</em><br />
Le mardi 30 décembre 2008</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ongplac21.net/2008/12/revolution-verte/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Développement Durable, Leadership et nouveau &#171;&#160;keynésianisme…&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.ongplac21.net/2008/12/developpement-durable-leadership-et-nouveau-keynesianisme/</link>
		<comments>http://www.ongplac21.net/2008/12/developpement-durable-leadership-et-nouveau-keynesianisme/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 22 Dec 2008 19:49:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONG PLAC 21</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ongplac21.net/?p=124</guid>
		<description><![CDATA[En ces temps de crise, alors même que l’ONU tient, en cette fin d’année 2008, sa 14ème conférence sur le dérèglement du climat à Poznan, en Pologne, il serait bon de rappeler que l’urgence climatique est une question éminemment politique qui se pose avec une certaine gravité. En d’autres termes qu’elle relève, par excellence, de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En ces temps de crise, alors même que l’ONU tient, en cette fin d’année 2008, sa 14ème conférence sur le dérèglement du climat à Poznan, en Pologne, il serait bon de rappeler que l’urgence climatique est une question éminemment politique qui se pose avec une certaine gravité.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-124"></span></p>
<p>En d’autres termes qu’elle relève, par excellence, de la sphère de la décision. Les 180 pays avec un cortège de pas moins de 9000 experts, vont tenter, pendant deux semaines, de pousser plus en avant les avancées de la communauté internationale sur le sujet du réchauffement climatique. L’enjeu est de taille. Il s’agit d’aboutir à un accord international d’ici à décembre 2009, date à laquelle la prochaine conférence sous l’égide des Nations Unies se fera en terre scandinave à Copenhague. Par ailleurs, on peut dire que cette réunion au Danemark sera « the moment » pour Barack OBAMA. L’occasion lui sera donnée de mettre en relief, par l’exemple, l’éthique de la responsabilité qu’il semble incarner par son leadership. C’est cette volonté d’élever la décision dans le sens d’une coopération internationale vertueuse qui y sera attendue. A ne pas en douter les plus lucides y seront tout particulièrement attentifs. Pour cela, inutile de rappeler que 11 des 12 années allant de 1995 à 2006 ont été parmi les plus chaudes depuis 1850. Que depuis 1961, le niveau de la mer augmente en moyenne de 1,8 mm par an ; autrement dit pas moins de 10 cm en moins de 50 ans. Sans compter que tous les scientifiques, données satellites en main, nous informent que l’étendue des glaces d’été en Arctique s’est réduite de 7% par décennie.</p>
<p>Et pourtant, en dépit de tout ce constat, crise de l’économie réelle incluse, les responsables politiques et les ressources des États, dans leur majorité, semblent se concentrer sur des objectifs qui pourraient, somme toute, contrarier la philosophie du Développement Durable. Concernant les nations, nous savons, par exemple que les États-Unis de l’administration BUSH, la Chine ainsi que la Pologne, gros émetteurs de gaz à effet de serre (GES), ont été réticents à pousser plus en avant la « révolution verte », même si des signes de changement sont perceptibles.</p>
<p>Quant aux industries, nous savons également que quatre d’entre elles sont visées. A savoir le secteur de la forêt, la déforestation représentant 18 % des GES ; le secteur automobile, même si celui-ci s’améliore ; le secteur du bâtiment qui représente 40 % de la demande totale d’énergie<br />
et 33 % des GES. Et, enfin, le secteur de l’énergie, bien sur, qui est touché de plein fouet, puisque la fameuse crise financière a divisé par deux le prix du charbon et celui du pétrole.</p>
<p>Ainsi, se voit augmenter, par la même, non seulement, la consommation des industriels, mais également celle des particuliers.</p>
<p>Devant une telle situation, nos décideurs savent que la Nature (1) se trouve aujourd’hui face à une inévitable lutte entre la situation de survie à laquelle elle est acculée et le raisonnement qui accompagne la croissance économique. Pour répondre à ce conflit le concept de Développement<br />
Durable s’affirme, tant bien que mal, avec ses ambitions et ses ambigüités. Ceci, dans un environnement où les Etats débattent sur l’inégalité grandissante entre les pays développés (PDE) et les pays en voie de développement (PED). Ce qui constitue, en premier lieu, un sérieux handicap pour le bien-être, la stabilité socioéconomique et la sécurité, au niveau planétaire.</p>
<p>Renvoyant ainsi au second plan, les préoccupations éthiques et d’ordre démocratique qui, faute d’être prioritaires, amènent à une situation qui cloisonne la société humaine entre démunis et nantis.</p>
<p>Alors, ce qu’apporte fondamentalement le Développement Durable est surtout lié à la distinction qu’il fait entre développement et croissance, pouvant se constater dans le paradoxe dit d’EASTERLIN. Ce paradoxe, qui établit un manque de corrélation entre le bonheur et la richesse, stipule que « l’augmentation du revenu de tous n’augmente pas la satisfaction de tous ». Autant dire que le développement n’est pas exclusivement économique. Il faut y inclure également la dimension socioculturelle pour aboutir à la notion de « bien-être ».</p>
<p>Et afin de mesurer cette notion, le fait de recourir à des « indicateurs environnementaux » annonce que le facteur environnemental est devenu tout aussi capital que la donne sociale. Celle-ci étant mesurée dès les années 1960 par des « indicateurs sociaux ». Aujourd’hui, dans le même esprit, ne pouvant complètement disjoindre le concept de croissance de celui de développement, l’heure est à la définition des « indicateurs de Développement Durable ». Mais avant d’aller plus en avant, un rappel historique succinct s’impose :</p>
<p>En 1971, dans un ouvrage (2) désormais classique, Nicholas GEORGESCU-RÖGEN, mettra en évidence le lien entre le flux énergétique solaire et la croissance économique qu’il induit. Un an plus tard, ce lien est mis en avant par le fameux rapport du Club de Rome « The limits to Growth ».</p>
<p>Ce dernier dénoncera, de façon controversée, la menace qu’incarne une croissance économique et démographique exponentielle générant pollution, déprédation des ressources et surexploitation des écosystèmes. (3)</p>
<p>Plus tard, MOLINA et ROWLANDS confirment, en 1985, l’hypothèse produite dès 1974, que les chlorofluorocarbones (CFC) détériorent l’ozone stratosphérique. (4) Le 11 mars 1989, à La Haye, la question des émissions de CO2 et de leurs effets sur la température du globe (5) s’avérant préoccupante, 24 Chefs d’Etats et de gouvernements expriment officiellement leur ferme volonté de lutter contre l’amplification de l’effet de serre. Ce qui, huit mois après, fera suite à la conférence ministérielle de Noorwijk en Hollande où les PDE s’engageront en faveur de la stabilisation de leurs émissions de GES.</p>
<p>Le changement climatique se présentant alors comme l’un des plus graves problèmes auquel était confronté le développement industriel, c’est finalement en 1992, à Rio de Janeiro, que l’on décidera de consacrer le concept de Développement Durable. A travers sa triple dimension venant concilier les dimensions économique et environnementale, dans le cadre de l’équité sociale, ce concept réservera une place conséquente à la problématique éthique. Dans cette optique, renvoyant aux différentes modifications structurelles et socioéconomiques nécessaires pour s’orienter vers une amélioration d’une situation donnée, le développement se profile alors comme une notion éthique qui, s’attache davantage à des conditions de vie, plutôt qu’à des processus théoriques.</p>
<p>La définition standard du PNB n’intégrant pas les préoccupations du développement, le Développement Durable s’attellera, en conséquence, à corriger cette vision en redéfinissant autant les moyens que les objectifs des mécanismes de régulation. Ce qui ouvre, dès lors, un champ nécessaire à la définition des notions de « qualité de vie » ou de « bien-être ».<br />
Après cette rapide digression, cet article tend à redonner, dans un moment sans précédent de l’histoire financière et économique du monde, ces lettres de noblesse au Développement Durable qui s’articule principalement autour de cinq caractéristiques :</p>
<p>1) Imbrication du système écologique et économique<br />
A l’inverse de la pensée néoclassique, le Développement Durable n’envisage pas le système économique comme ouvert et indépendant. Et ce pour la bonne raison que les flux d’énergie et de matières, ayant la Nature pour point de départ et d’arrivée, ne résultent pas exclusivement de la seule économie.</p>
<p>Ainsi, estimant que l’environnement fait partie intégrante du système socio-écologique, le Développement Durable renvoie à une première particularité. Celle qui est liée à l’idée qu’une<br />
relation de complémentarité s’opère entre le capital naturel, disposant de propriétés qui le caractérisent des autres formes de capital, et les éléments de production s’appuyant sur ce même capital qui subit un déficit de produits de substitution. Par conséquent, en sachant que l’apport d’une plus-value écologique, reléguée à certains secteurs, est souvent imperceptible, il apparaît évident que soit frappé du sceau de l’irréversibilité tout épuisement du capital naturel, dont certaines composantes irremplaçables et vitales restent critiques. (6)</p>
<p>2) Introduction des principes d’équité intra et intergénérationnelle<br />
S’il est reconnu aux générations présentes le droit de disposer, dans l’espace, des richesses naturelles nécessaires pour répondre à leurs besoins, le principe d’équité intergénérationnelle part du principe que, dans le temps, ce droit ne peut être supérieur à celui des générations futures. Si l’idée de « besoin » demeure vague et non objective, celle de « bien-être » est bien trop floue. Aussi, la conception de l’équité entre générations chercherait à écarter la confusion engendrée par le mot « besoin », tout en estimant que la valeur du stock de capital global, au même titre que le « bien-être » de la société dans son ensemble, ne devrait pas « décliner dans un avenir indéterminé ». (7</p>
<p>Toutefois, il faut admettre qu’il est difficile d’appliquer, empiriquement, ce principe général et les divers travaux, qui s’y consacrent, le montrent. (8) Ainsi, contrairement à l’équité intragénérationnelle qui se comprend davantage comme une valeur productive du Développement Durable, l’équité intergénérationnelle, se rapprochant du « principe de justice » de RAWLS met plutôt l’accent sur l’aide aux plus démunis et sur l’éradication de la pauvreté. (9) Ceci, en sachant que la pauvreté joue un rôle non-négligeable dans la dégradation de l’environnement.</p>
<p>Enfin, l’équité spatiale est inhérente à la notion globale d’équité. En conséquence, ne se oncevant que dans le respect des valeurs universelles et du droit international, le Développement Durable, au vu de l’interdépendance entre les nations, ne peut se réaliser dans un territoire au détriment d’un autre.</p>
<p>3) Décentralisation avec extension du champ lié aux décisions socio-écologiques<br />
Elargissant considérablement le champ des mesures économiques avec une optique attachée à l’espace et liée à l’équité entre les générations, le Développement Durable revêt une troisième particularité relative au fait que les choix socio-écologiques doivent être décentralisés.<br />
S’appuyant sur le principe politique de « subsidiarité » qui admet plusieurs niveaux de prise de écision, le principe de décentralisation est en phase avec l’idée de « libre entreprise ». Surtout sur le très long terme, puisqu’il se situe dans une dimension temporelle indéfinie. Ce qui n’est pas compatible avec la vision néoclassique, qui se profile rarement au-delà de cinquante ans, les décideurs se projetant en moyenne dans cet ordre de temps.</p>
<p>De plus exigeant un fonctionnement en réseau qui se décline de façon horizontale, le Développement Durable ne peut être géré, ex-cathedra, par les institutions gouvernementales.<br />
Celles-ci sont organisées en structures pyramidales qui, en conséquence, apparaissent comme des gestionnaires non-pertinents. Enfin, le Développement Durable est porteur d’une démarche participative face aux problèmes qu’il traite. (10) Notamment, en direction des minorités culturelles, en tentant d’apparier le respect de la culture et les habitus de la vie locale, dans un monde globalisé où la diversité culturelle est devenue une réalité prégnante. Tout autant, d’ailleurs, que la prise en considération de la « durabilité » des ressources naturelles.</p>
<p>4) Prise en compte des principes d’« irréversibilité » et de « prudence » dans les mesures socio-écologiques<br />
Soutenant la protection du capital naturel, les principes d’« irréversibilité » et de « prudence » influent sur les décisions liées au Développement Durable. Tenant compte de la valeur des options d’informations à venir, et en mettant à part les politiques de prévention des risques, le principe d’« irréversibilité » s’appuie sur l’idée qu’aucune action irréversible n’a été mise en oeuvre, au moment de la décision. Autrement dit, à moins d’assumer juridiquement, économiquement et politiquement, une erreur fatale qui résulterait d’une « décision irréversible » &#8211; qui misait, par exemple, sur un potentiel d’innovation technologique hypothétique &#8211; il n’est pas souhaitable pour envisager ces mesures de se baser sur une analyse approximative fondée sur le rapport « coûtsavantages ».</p>
<p>Enfin, eu égard à l’incertitude scientifique touchant à l’environnement, le principe de « prudence », quant à lui, encourage à prévenir les risques.</p>
<p>5) Réévaluation du capital naturel dans les décisions socio-écologiques<br />
Le Développement Durable préconise que les politiques gouvernementales intègrent l’environnement au niveau des coûts, au même titre que les autres facteurs traditionnels et que les décisions prises en conséquence puissent prévenir, dans la mesure du possible, les incidences préjudiciables sur le capital naturel.</p>
<p>Ainsi, tout en cherchant à déterminer ce qui relève du bien public, le Développement Durable présente une cinquième caractéristique s’articulant, dans une démarche d’efficience, autour de la volonté d’internaliser les aspects environnementaux externes. Cependant, si l’internalisation est essentielle, elle n’est pas suffisante pour franchir l’obstacle entre développement et croissance.</p>
<p>L’objectif de tous les outils économiques étant d’amener la valeur du capital naturel à la hauteur de sa valeur sociale. Aussi, la conséquence pour la politique économique est de se doter de plusieurs instruments afin d’agir dans une stratégie globale. De plus, la référence à des indications statistiques de croissance économique doit être relayée par des indicateurs de Développement Durable (IDD).</p>
<p>Ainsi, en conclusion, disons qu’aucuns décideurs responsables, qu’ils soient réunis aujourd’hui à Poznan ou demain à Copenhague, ne devront faire fi des ces cinq caractéristiques pour résoudre une quelconque crise que ce soit d’un point de vue économique ou climatique. Mais, fort de cela, plus encore et plus que jamais, avec cette crise qui n’en finit pas, il y a réelle opportunité à changer de paradigme. C’est à l’Etat de s’investir avec une ferme volonté. Et ce, en mettant la philosophie du Développement Durable au coeur d’une sorte de nouveau « keynésianisme » qu’il s’agit de mettre en oeuvre. C’est possible et cela aura le mérite de mieux prendre en compte les besoins des populations, s’agissant du niveau de vie, de l’accès à l’emploi, de la lutte contre le réchauffement climatique et de la préservation des écosystèmes.</p>
<p>Dans le champ de la décision politique, c’est dans cet esprit que le Leadership se différencie de l’hégémonie.</p>
<p>Car là où le « Leadership cherche à regrouper et à unir, l’hégémonie cherche à diviser et à séparer ».(11)</p>
<p><strong>Dr Mohamed BENKHALIFA</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ongplac21.net/2008/12/developpement-durable-leadership-et-nouveau-keynesianisme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Présentation</title>
		<link>http://www.ongplac21.net/2008/08/presentation/</link>
		<comments>http://www.ongplac21.net/2008/08/presentation/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 20:30:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONG PLAC 21</dc:creator>
				<category><![CDATA[ECOSOC]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ongplac21.net/?p=139</guid>
		<description><![CDATA[Le Conseil Économique et Social des Nations Unies Le Conseil Économique et Social des Nations Unies (souvent désigné par son sigle anglais ECOSOC, soit Economic and Social Council) est un des six organes principaux de l&#8217;ONU. Il est placé sous l&#8217;égide de l&#8217;Assemblée générale des Nations unies et a un rôle consultatif concernant les questions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: medium;"><strong><span style="color: #ff6300;">Le Conseil Économique et Social des Nations Unies</span></strong></span></span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #ff0000; font-size: small;"><strong> </strong></span></p>
<p><span style="font-family: Georgia; color: #ff0000; font-size: small;"><strong> </strong></span><strong> </strong></p>
<p><span style="font-family: Georgia;"><span style="font-size: x-small;"><a href="http://www.ongplac21.net/wp-content/uploads/2010/02/ecosoc.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-58" title="ECOSOC" src="http://www.ongplac21.net/wp-content/uploads/2010/02/ecosoc.jpg" alt="" width="200" height="150" /></a></span></span>Le Conseil Économique et Social des Nations Unies (souvent désigné par son sigle anglais ECOSOC, soit Economic and Social Council) est un des six organes principaux de l&#8217;ONU. Il est placé sous l&#8217;égide de l&#8217;Assemblée générale des Nations unies et a un rôle consultatif concernant les questions de coopération économique et sociale internationale.</p>
<p>Son rôle est d&#8217;examiner des questions dans les domaines économique, social, culturel, éducatif, de santé publique, de développement durable, et tout autre domaine apparenté à ces derniers. Il entretient également des liens étroits avec les ONG dans les domaines de sa compétence.</p>
<p>Il peut déléguer les questions pouvant être traitées par un organe spécialisé de l&#8217;ONU. À titre d&#8217;exemple, les questions traitant des campagnes de vaccination sont déléguées à l&#8217;OMS.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ongplac21.net/2008/08/presentation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ses sessions</title>
		<link>http://www.ongplac21.net/2008/08/ses-sessions/</link>
		<comments>http://www.ongplac21.net/2008/08/ses-sessions/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 20:29:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONG PLAC 21</dc:creator>
				<category><![CDATA[ECOSOC]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ongplac21.net/?p=142</guid>
		<description><![CDATA[Le Conseil économique et social tient généralement une session de fond de cinq semaines chaque année, une fois à New York et une fois à Genève, et au moins deux sessions d&#8217;organisation à New York. La session de fond comprend une réunion spéciale de haut niveau, à laquelle assistent des ministres et d&#8217;autres hauts fonctionnaires [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil économique et social tient généralement une session de fond de cinq semaines chaque année, une fois à New York et une fois à Genève, et au moins deux sessions d&#8217;organisation à New York. La session de fond comprend une réunion spéciale de haut niveau, à laquelle assistent des ministres et d&#8217;autres hauts fonctionnaires et où sont examinées les grandes questions économiques et sociales. Tout au long de l&#8217;année, les travaux du Conseil se déroulent dans des organes subsidiaires – commissions et comités – qui se réunissent à intervalles réguliers et font rapport au Conseil.</p>
<p><strong>Sessions passées</strong></p>
<p>Retrouvez toute l&#8217;informations des sessions passées de l&#8217;ECOSOC à l&#8217;adresse suivante : http://www.un.org/french/ecosoc/session.shtml</p>
<p>Pour plus d&#8217;informations : http://www.un.org/french/ecosoc</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ongplac21.net/2008/08/ses-sessions/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Sa composition</title>
		<link>http://www.ongplac21.net/2008/08/sa-composition/</link>
		<comments>http://www.ongplac21.net/2008/08/sa-composition/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 20:28:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONG PLAC 21</dc:creator>
				<category><![CDATA[ECOSOC]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ongplac21.net/?p=144</guid>
		<description><![CDATA[Le Conseil est composé d&#8217;un Bureau avec à sa tête un président et quatre vice-présidents. Ainsi que 54 membres du Conseil, originaires de cinq zones géographiques différentes. Ces membres sont élus par l&#8217;Assemblée générale des Nations unies pour un mandat de trois ans, renouvelés par tiers le 31 décembre de chaque année. Les membres (date [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;">Le Conseil est  composé d&#8217;un Bureau avec à sa tête un président et quatre  vice-présidents. Ainsi que <strong>54 membres </strong>du Conseil,  originaires de cinq zones géographiques différentes. Ces membres sont  élus par l&#8217;Assemblée générale des Nations unies pour <em><strong>un  mandat de trois ans</strong></em>, renouvelés par tiers le 31 décembre  de chaque année.</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: #3163ff;"><strong>Les membres </strong><span style="color: #000000;">(date de fin du mandat)</span></span></span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><strong>Afrique </strong></span></span></p>
<table style="width: 352px;" border="0" cellspacing="1" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;">•   Algérie(2009)<br />
•    Angola (2008)<br />
•   Bénin (2008)<br />
•   Cameroun (2010)<br />
•    Cap-Vert (2009)<br />
•   Congo (2010)<br />
•   Guinée-Bissau (2008)</span> </span></td>
<td><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;">•   Madagascar (2010)<br />
•    Malawi (2009)<br />
•   Mauritanie (2008)<br />
•   Mozambique (2010)<br />
•    Niger (2010)<br />
•   Somalie (2009)<br />
•   Soudan (2009) </span></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><strong>Asie </strong></span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: #ff6300;"> </span></span></span></p>
<table style="width: 327px;" border="0" cellspacing="1" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;">•   Arabie saoudite (2008)<br />
•    Chine (2010)<br />
•   Corée du Sud (2010)<br />
•   Indonésie (2009)<br />
•    Irak (2009) </span></span><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;">•   Japon  (2008) </span></span></td>
<td><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;">•   Kazakhstan  (2009)<br />
•   Malaisie (2010)<br />
•   Pakistan (2010)<br />
•    Philippines (2009)<br />
•   Sri Lanka (2008) </span></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: #ff6300;"> </span></span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: #ff6300;"><strong><span style="color: #000000;">Amérique Latine et Caraïbes</span></strong></span></span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: #ff6300;"> </span></span></span></p>
<table style="width: 330px;" border="0" cellspacing="1" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><span style="font-size: small;"> <span style="color: #000000;">•   Barbade (2009)<br />
•   Bolivie (2009)<br />
•    Brésil (2010)<br />
•   Cuba (2008)<br />
•   Salvador (2009)</span></span></td>
<td><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;">•   Guyana  (2008)<br />
•   Haïti (2008)<br />
•   Paraguay (2008)<br />
•    Sainte-Lucie (2010)<br />
•   Uruguay (2009) </span></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: #ff6300;"> </span></span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: #ff6300;"><span style="color: #000000;"><strong>Europe</strong> <strong>orientale</strong></span><span style="color: #000000;"> </span></span></span></span></p>
<table style="width: 373px;" border="0" cellspacing="1" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;"><strong>• </strong>Biélorussie  (2009)</span></span></p>
<p><span style="font-size: small;">•    Moldavie (2010)<br />
•   Pologne (2010)</span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;"></p>
<p></span></span></td>
<td><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;">•   République tchèque (2008)<br />
•    Roumanie (2009)<br />
•   Russie (2010) </span></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: #ff6300;"><span style="color: #000000;"><strong>Europe  occidentale et autres états </strong></span></span></span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: #ff6300;"> </span></span></span></p>
<table style="width: 100%;" border="0" cellspacing="1" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;">•   Autriche (2008)<br />
•   Canada (2009)<br />
•    États-Unis (2009)<br />
•   France (2008)<br />
•   Grèce (2008)<br />
•    Islande (2010)<br />
•   Liechtenstein (2008)<br />
</span></span></td>
<td><span style="font-size: small;"><span style="color: #000000;">•    Luxembourg (2009)<br />
•   Nouvelle-Zélande (2010)<br />
•   Pays-Bas  (2009)<br />
•   Portugal (2008)<br />
•   Royaume-Uni (2010)<br />
•   Suède  (2010) </span></span></td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Georgia;"><span style="color: #ff0000;"><strong>Pour plus d&#8217;informations :</strong></span><span style="color: #ff0000;"><strong> </strong></span><a href="http://www.un.org/french/ecosoc/">http://www.un.org/french/ecosoc/</a></span></span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ongplac21.net/2008/08/sa-composition/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les relations avec les ONGs</title>
		<link>http://www.ongplac21.net/2008/08/les-relations-avec-les-ongs/</link>
		<comments>http://www.ongplac21.net/2008/08/les-relations-avec-les-ongs/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2008 20:27:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>ONG PLAC 21</dc:creator>
				<category><![CDATA[ECOSOC]]></category>
		<category><![CDATA[ONU]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ongplac21.net/?p=146</guid>
		<description><![CDATA[Aux termes de la Charte, le Conseil économique et social peut consulter les organisations non gouvernementales * qui s&#8217;occupent de questions relevant de sa compétance. Il reconnaît que ces organisations doivent pouvoir donner leurs points de vue et qu&#8217;elles ont souvent une expérience ou des connaissances particulières qui peuvent lui être utiles dans ses travaux. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Aux termes de la Charte, le Conseil économique et social peut consulter les organisations non gouvernementales * qui s&#8217;occupent de questions relevant de sa compétance. Il reconnaît que ces organisations doivent pouvoir donner leurs points de vue et qu&#8217;elles ont souvent une expérience ou des connaissances particulières qui peuvent lui être utiles dans ses travaux.</p>
<p>Plus de 1 500 organisations non gouvernementales sont dotées du statut consultatif auprès du Conseil. Elles se classent en trois catégories: les organisations de la catégorie I, qui s&#8217;intéressent à la plupart des activités du Conseil; les organisations de la catégorie II, qui sont particulièrement compétentes dans certains domaines; et les organisations figurant sur une liste en vue de consultations ponctuelles, qui peuvent à l&#8217;occasion être utiles au Conseil.</p>
<p>Les organisations non gouvernementales dotées du statut consultatif peuvent envoyer des observateurs aux réunions publiques du Conseil et de ses organes subsidiaires et soumettre des communications écrites intéressant les travaux du Conseil. Elles peuvent aussi consulter le Secrétariat de l&#8217;ONU sur des sujets d&#8217;intérêt commun.</p>
<p>Pour plus d&#8217;informations : http://www.un.org/french/ecosoc</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.ongplac21.net/2008/08/les-relations-avec-les-ongs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

